Dans les articles précédents, j'ai passé en revue les principaux ennemis d'un budget. Le crédit permanent, le découvert bancaire, les addictions et la publicité. Je termine la série par l'ennemi le plus difficile à prévoir et à combattre : les catastrophes imprévues.
J'ai déjà parlé de la catégorie de dépenses qui s'appelle : « c'est vraiment trop injuste ». C'est cette catégorie de dépenses que l'on paie avec les sous qui rentrent en plus du salaire fixe.
Contrairement aux autres catégories, les dépenses « c'est vraiment trop injuste » ne sont par nature PAS PRÉVISIBLES. En conséquence, il est absolument IMPOSSIBLE de savoir à l'avance combien on va dépenser ni quand.
C'est pourquoi la catastrophe imprévue est si dangereuse : on ne sait jamais à quoi elle va ressembler et on ne peut donc pas vraiment être sûr que le budget tiendra le choc.
Grosso modo, voici les différents types de catastrophes imprévues. Voyons ça d'un peu plus près.
1. Les trois « D »
La formule des trois « D » est bien connue des notaires et des agents immobiliers. C'est grâce à elle qu'ils font leur beurre. Les trois « D », ça veut dire quoi ?
C'est simple : Divorce – Décès – Déménagement. Ce sont les trois situations type à cause desquelles une maison change de propriétaire. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est devenu impossible de garder la maison, généralement parce qu'on n'a pas les sous nécessaires. Cela donne une idée du cataclysme financier qui est à l'oeuvre. Si on en est réduit à devoir récupérer autant d'argent (une maison coûte en moyenne 288.000 € à Bruxelles à la fin 2009), c'est que ça va VRAIMENT très mal.
Malheureusement, personne n'est à l'abri des trois D. Par exemple, le nombre de divorces a augmenté de presque 60 % depuis 1990 (source : Statbel) Pour les décès, c'est encore plus radical : chacun sait que ça va arriver tôt ou tard. Quant au déménagement, ce n'est pas toujours une catastrophe, c'est vrai. Mais ça coûte toujours cher. Et ça arrive souvent à beaucoup de monde. Que les incroyables veinards qui ont passé TOUTE leur vie au même endroit - de leur naissance à leur pension - lèvent le doigt...
Il faut donc se préparer de son mieux à ces trois tempêtes. Se préparer, ça veut dire continuer d'avancer dans la vie tout en prenant les mesures de prudence qui s'imposent. J'explique avec un exemple à propos du divorce :
Les pessimistes diront : « ben c'est facile : pour ne pas être obligé de divorcer, il faut commencer par ne surtout pas se marier ».
C'est un raisonnement très bête. D'abord parce que ça n'empêche pas une séparation entre conjoints en union libre. Et ensuite parce qu'en suivant ce raisonnement on risque fort de passer à côté d'une très belle histoire d'amour... 
En fait, il n'est pas possible de calculer avec précision combien ces tempêtes inévitables peuvent coûter. Tout ce qu'on peut faire, c'est
- Bien étudier le trajet et la carte avant de prendre la mer (= connaître À FOND les lois et les règlements).
- Vérifier que le bateau et l'équipage sont parés à naviguer (= avoir de bonnes catégories réalistes dans son budget).
- Avoir assez de canots de sauvetage à bord en cas d'avarie (= économiser assez de sous pour ne pas couler brutalement en cas de problème).
- Et vérifier soigneusement qu'on n'a pas un truc bizarre caché dans la soute, genre une bombe qui fait tic-tac-tic-tac (= un découvert bancaire) ou un monstre assoiffé de sang/sous (= un crédit permanent).
Si on ne fait pas ça, ce ne sera pas très différent du Titanic quand on heurtera l'iceberg en forme de D...
2. Le chômage
On a vu dans l'article sur les catégories de recettes que le « revenu professionnel fixe » paie à lui tout seul les « dépenses fixes ». Dans le budget d'une majorité de gens, ces deux catégories représentent 80 à 90 % du total.
C'est bien sûr très différent pour les rentiers et les milliardaires (mais Abracad'Argent n'est pas fait pour eux).
Quand on se retrouve au chômage, on n'a plus de « revenu professionnel fixe ». Ce qu'on touche, c'est une « indemnité de chômage ». En 2009, en Belgique, le plafond MAXIMUM de cette indemnité (valeur nette) est de 1.323 € par mois pendant les 6 premiers mois. Puis, cette indemnité maximum descend à 1.234 € par mois pendant les 6 mois suivants. Et ça descend encore si on n'a toujours pas retrouvé de travail après ces 2 x 6 mois (un an, donc). Comme c'est un maximum calculé sur les revenus bruts du dernier salaire, ça peut bien entendu être encore moins que les chiffres indiqués. (Source : CSC).
On imagine facilement ce qui se passe quand le « revenu professionnel fixe » perd brusquement de 40 à 80 % de sa valeur. Vous l'avez deviné : « Bardaff ! C'est l'embardée ! ».
Pourquoi ?
Parce que les catégories de dépenses, c'est un peu comme un train lancé à toute vitesse sur des rails. On ne les arrête pas comme on veut. Et pour ce qui est de les faire tourner ou de leur faire faire marche arrière en 2/10èmes de seconde, mieux vaut ne pas essayer. Parce que ça déraille à coup sûr.
En cas de chômage, la catégorie de recettes « revenu professionnel fixe » tombe brutalement en panne. Mais les catégories de dépenses, elles, continuent de foncer vers le tunnel en faisant tûûûût tûûûût comme des folles. Si on n'a pas un solide frein de secours (constitué par au moins 6 mois de « revenu professionnel fixe »), c'est la catastrophe assurée.
C'est là qu'on comprend mieux ce que la catégorie de dépenses « c'est vraiment trop injuste » veut vraiment dire...
3. Les accidents et les maladies
Pour un budget, il y a bien pire que le chômage. « Bien pire ? C'est une mauvaise blague ?! »
, que vous allez couiner. Ben non, c'est la (très) triste réalité. On peut non seulement se retrouver - sans frein - sur un train lancé à toute vitesse, mais on peut aussi se rendre compte qu'il y a des terroristes à bord qui font tout pour accélérer le déraillement.
C'est exactement ce qui se passe quand on a un gros accident ou qu'on tombe gravement malade. Non seulement la catégorie de recettes « revenu professionnel fixe » tombe en panne; mais EN PLUS les catégories de dépenses se mettent à grossir à toute allure. Il faut payer l'hôpital, les médecins, les soins, les médicaments, les déplacements en ambulance, etc. Si on n'a pas des assurances en béton armé, on peut vite se retrouver avec des milliers d'euros de factures sur les bras. Quand il ne s'agit pas de dizaines de milliers d'euros. Et comme on est à la Mutuelle (l'indemnité est encore moindre qu'au chômage, dans la plupart des cas), je vous raconte pas le CAUCHEMAR !
On peut limiter les dégâts avec une assurance. Mais pour que ce soit vraiment efficace, il faut qu'on ait prévu l'assurance AVANT la maladie ou l'accident. Et qu'on ait trouvé les sous pour la payer. Vu le prix des assurances en Belgique, ce sont toujours les plus gros revenus qui sont les mieux protégés.
Si on a vraiment un tout petit revenu (par exemple, si on émarge au CPAS), on est en principe entièrement pris en charge. Je dis bien « en principe » parce que dans les faits il y a quand même une longue série d'exceptions sur la liste des soins remboursés. On est quand même fortement pénalisé, en réalité.
Par contre, les revenus moyens doivent malheureusement s'attendre à couler à pic. Comme ce sont des revenus moyens, il n'y a pas les sous pour payer des assurances en béton armé (c'est trop cher). Il n'y a pas non plus d'aide (le revenu moyen est trop gros pour qu'on l'aide). Résultat ? Ben oui, ça recommence : « Bardaff ! C'est l'embardée ! ».
Moralité cynique : avoir un revenu moyen de nos jours, ce n'est vraiment pas un bon plan. Mieux vaut se situer dans les extrêmes (et de préférence du côté des gros salaires).
Mais trêve de sarcasme. Comment se préparer à toutes ces catastrophes ?
D'abord, en profitant de la vie ici et maintenant. Il est inutile de commencer à se ronger les sangs à l'idée que le pire pourrait arriver.
Si le pire arrive, on aura prévu le coup et on fera de son mieux. Et s'il n'arrive pas, on aura de bonnes habitudes et une solide base budgétaire pour se préparer des lendemains qui chantent.
En conclusion ?
La catégorie de dépenses « c'est vraiment trop injuste » doit permettre d'économiser de 6 à 12 mois de « revenu professionnel fixe ». Un exemple réaliste :
Mettons qu'on gagne 1.500 € nets par mois. En 6 mois, ça fait 12 x 1.500 € = 9.000 €.
Si on met 10 % de côté tous les mois (= 150 €), il faudra 5 ans pour arriver à économiser 9.000 € (sans compter les clopinettes qu'on gagnera en intérêts pour son épargne).
Cinq ans, c'est en moyenne le temps qu'il faut pour mettre de côté de quoi faire face aux catastrophes imprévues.
« Et au bout des 5 ans ? On fait quoi ? »
, que vous allez demander – en espérant que je réponde qu'on va tout claquer pour des vacances à Cuba.
Ben, rien. On laisse sagement son frein de secours de 9.000 € faire des petits sur son compte d'épargne. Et on continue sagement à économiser 150 € par mois.
Je précise qu'on est libre de faire ce qu'on veut avec ce qui dépasse des 9.000 €. Par exemple, remplir une case « dépense planifiée » pour ces fameuses vacances à Cuba qu'on attend depuis des plombes. Ou une case dépense d'épargne parce qu'on se verrait bien acheter un appartement dans quelques années et qu'on sait qu'il faudra BEAUCOUP de sous pour les frais. On est libre, en fait.
C'est cool, non ?
Et puisque je termine sur une note positive, je crois qu'il est temps de passer à des choses plus optimistes. On va maintenant envisager le premier des 5 bons plans dans un budget : la gestion du calendrier.
Wonder Lisette
J'ai déjà parlé de la catégorie de dépenses qui s'appelle : « c'est vraiment trop injuste ». C'est cette catégorie de dépenses que l'on paie avec les sous qui rentrent en plus du salaire fixe.
Contrairement aux autres catégories, les dépenses « c'est vraiment trop injuste » ne sont par nature PAS PRÉVISIBLES. En conséquence, il est absolument IMPOSSIBLE de savoir à l'avance combien on va dépenser ni quand.
C'est pourquoi la catastrophe imprévue est si dangereuse : on ne sait jamais à quoi elle va ressembler et on ne peut donc pas vraiment être sûr que le budget tiendra le choc.
Grosso modo, voici les différents types de catastrophes imprévues. Voyons ça d'un peu plus près.
1. Les trois « D »
La formule des trois « D » est bien connue des notaires et des agents immobiliers. C'est grâce à elle qu'ils font leur beurre. Les trois « D », ça veut dire quoi ?
C'est simple : Divorce – Décès – Déménagement. Ce sont les trois situations type à cause desquelles une maison change de propriétaire. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est devenu impossible de garder la maison, généralement parce qu'on n'a pas les sous nécessaires. Cela donne une idée du cataclysme financier qui est à l'oeuvre. Si on en est réduit à devoir récupérer autant d'argent (une maison coûte en moyenne 288.000 € à Bruxelles à la fin 2009), c'est que ça va VRAIMENT très mal.
Malheureusement, personne n'est à l'abri des trois D. Par exemple, le nombre de divorces a augmenté de presque 60 % depuis 1990 (source : Statbel) Pour les décès, c'est encore plus radical : chacun sait que ça va arriver tôt ou tard. Quant au déménagement, ce n'est pas toujours une catastrophe, c'est vrai. Mais ça coûte toujours cher. Et ça arrive souvent à beaucoup de monde. Que les incroyables veinards qui ont passé TOUTE leur vie au même endroit - de leur naissance à leur pension - lèvent le doigt...
Il faut donc se préparer de son mieux à ces trois tempêtes. Se préparer, ça veut dire continuer d'avancer dans la vie tout en prenant les mesures de prudence qui s'imposent. J'explique avec un exemple à propos du divorce :
Les pessimistes diront : « ben c'est facile : pour ne pas être obligé de divorcer, il faut commencer par ne surtout pas se marier ».
En fait, il n'est pas possible de calculer avec précision combien ces tempêtes inévitables peuvent coûter. Tout ce qu'on peut faire, c'est
- Bien étudier le trajet et la carte avant de prendre la mer (= connaître À FOND les lois et les règlements).
- Vérifier que le bateau et l'équipage sont parés à naviguer (= avoir de bonnes catégories réalistes dans son budget).
- Avoir assez de canots de sauvetage à bord en cas d'avarie (= économiser assez de sous pour ne pas couler brutalement en cas de problème).
- Et vérifier soigneusement qu'on n'a pas un truc bizarre caché dans la soute, genre une bombe qui fait tic-tac-tic-tac (= un découvert bancaire) ou un monstre assoiffé de sang/sous (= un crédit permanent).
Si on ne fait pas ça, ce ne sera pas très différent du Titanic quand on heurtera l'iceberg en forme de D...
2. Le chômage
On a vu dans l'article sur les catégories de recettes que le « revenu professionnel fixe » paie à lui tout seul les « dépenses fixes ». Dans le budget d'une majorité de gens, ces deux catégories représentent 80 à 90 % du total.
C'est bien sûr très différent pour les rentiers et les milliardaires (mais Abracad'Argent n'est pas fait pour eux).
Quand on se retrouve au chômage, on n'a plus de « revenu professionnel fixe ». Ce qu'on touche, c'est une « indemnité de chômage ». En 2009, en Belgique, le plafond MAXIMUM de cette indemnité (valeur nette) est de 1.323 € par mois pendant les 6 premiers mois. Puis, cette indemnité maximum descend à 1.234 € par mois pendant les 6 mois suivants. Et ça descend encore si on n'a toujours pas retrouvé de travail après ces 2 x 6 mois (un an, donc). Comme c'est un maximum calculé sur les revenus bruts du dernier salaire, ça peut bien entendu être encore moins que les chiffres indiqués. (Source : CSC).
On imagine facilement ce qui se passe quand le « revenu professionnel fixe » perd brusquement de 40 à 80 % de sa valeur. Vous l'avez deviné : « Bardaff ! C'est l'embardée ! ».
Parce que les catégories de dépenses, c'est un peu comme un train lancé à toute vitesse sur des rails. On ne les arrête pas comme on veut. Et pour ce qui est de les faire tourner ou de leur faire faire marche arrière en 2/10èmes de seconde, mieux vaut ne pas essayer. Parce que ça déraille à coup sûr.
En cas de chômage, la catégorie de recettes « revenu professionnel fixe » tombe brutalement en panne. Mais les catégories de dépenses, elles, continuent de foncer vers le tunnel en faisant tûûûût tûûûût comme des folles. Si on n'a pas un solide frein de secours (constitué par au moins 6 mois de « revenu professionnel fixe »), c'est la catastrophe assurée.
C'est là qu'on comprend mieux ce que la catégorie de dépenses « c'est vraiment trop injuste » veut vraiment dire...
3. Les accidents et les maladies
Pour un budget, il y a bien pire que le chômage. « Bien pire ? C'est une mauvaise blague ?! »
C'est exactement ce qui se passe quand on a un gros accident ou qu'on tombe gravement malade. Non seulement la catégorie de recettes « revenu professionnel fixe » tombe en panne; mais EN PLUS les catégories de dépenses se mettent à grossir à toute allure. Il faut payer l'hôpital, les médecins, les soins, les médicaments, les déplacements en ambulance, etc. Si on n'a pas des assurances en béton armé, on peut vite se retrouver avec des milliers d'euros de factures sur les bras. Quand il ne s'agit pas de dizaines de milliers d'euros. Et comme on est à la Mutuelle (l'indemnité est encore moindre qu'au chômage, dans la plupart des cas), je vous raconte pas le CAUCHEMAR !
On peut limiter les dégâts avec une assurance. Mais pour que ce soit vraiment efficace, il faut qu'on ait prévu l'assurance AVANT la maladie ou l'accident. Et qu'on ait trouvé les sous pour la payer. Vu le prix des assurances en Belgique, ce sont toujours les plus gros revenus qui sont les mieux protégés.
Si on a vraiment un tout petit revenu (par exemple, si on émarge au CPAS), on est en principe entièrement pris en charge. Je dis bien « en principe » parce que dans les faits il y a quand même une longue série d'exceptions sur la liste des soins remboursés. On est quand même fortement pénalisé, en réalité.
Par contre, les revenus moyens doivent malheureusement s'attendre à couler à pic. Comme ce sont des revenus moyens, il n'y a pas les sous pour payer des assurances en béton armé (c'est trop cher). Il n'y a pas non plus d'aide (le revenu moyen est trop gros pour qu'on l'aide). Résultat ? Ben oui, ça recommence : « Bardaff ! C'est l'embardée ! ».
Moralité cynique : avoir un revenu moyen de nos jours, ce n'est vraiment pas un bon plan. Mieux vaut se situer dans les extrêmes (et de préférence du côté des gros salaires).
Mais trêve de sarcasme. Comment se préparer à toutes ces catastrophes ?
D'abord, en profitant de la vie ici et maintenant. Il est inutile de commencer à se ronger les sangs à l'idée que le pire pourrait arriver.
Si le pire arrive, on aura prévu le coup et on fera de son mieux. Et s'il n'arrive pas, on aura de bonnes habitudes et une solide base budgétaire pour se préparer des lendemains qui chantent.
En conclusion ?
La catégorie de dépenses « c'est vraiment trop injuste » doit permettre d'économiser de 6 à 12 mois de « revenu professionnel fixe ». Un exemple réaliste :
Mettons qu'on gagne 1.500 € nets par mois. En 6 mois, ça fait 12 x 1.500 € = 9.000 €.
Si on met 10 % de côté tous les mois (= 150 €), il faudra 5 ans pour arriver à économiser 9.000 € (sans compter les clopinettes qu'on gagnera en intérêts pour son épargne).
Cinq ans, c'est en moyenne le temps qu'il faut pour mettre de côté de quoi faire face aux catastrophes imprévues.
« Et au bout des 5 ans ? On fait quoi ? »
Ben, rien. On laisse sagement son frein de secours de 9.000 € faire des petits sur son compte d'épargne. Et on continue sagement à économiser 150 € par mois.
Je précise qu'on est libre de faire ce qu'on veut avec ce qui dépasse des 9.000 €. Par exemple, remplir une case « dépense planifiée » pour ces fameuses vacances à Cuba qu'on attend depuis des plombes. Ou une case dépense d'épargne parce qu'on se verrait bien acheter un appartement dans quelques années et qu'on sait qu'il faudra BEAUCOUP de sous pour les frais. On est libre, en fait.
C'est cool, non ?
Et puisque je termine sur une note positive, je crois qu'il est temps de passer à des choses plus optimistes. On va maintenant envisager le premier des 5 bons plans dans un budget : la gestion du calendrier.
Wonder Lisette
