lundi 27 septembre 2010

Abracad'Argent : Broder son trousseau / Présentation

[03-01-2010] Article Broder son trousseau - Présentation (Rapatrié depuis Overblog)



Il y a bien des années de cela, à l'école primaire. Une petite fille apprend le point de croix. Et je peux vous dire une chose : cette petite fille ne comprend rien de ce que l'institutrice lui raconte. D'abord, il faut compter les points (COMPTER ! QUELLE HORREUR !!! ) Ensuite, il faut aller dans un sens, puis dans l'autre - et ce n'est jamais dans le bon sens, à la fin. Non mais c'est quoi, ce truc pour débiles ???!!!  Fin de la classe de travaux manuels.

Quelques mois plus tard, au bord du Lac de Saint Cassien (Callian, Provence). La même petite fille, qui commence à trouver le temps long entre la plongée libre, la chasse aux carpes et les coups de soleil. Sous un parasol planté dans les galets, une dame encombrée d'un énorme tapis sur les genoux et armée d'une minuscule aiguille. À y regarder de plus près, stupéfaction : la dame a tout l'air de faire du point de croix ! La petite fille s'approche, pour voir ce qui se passe. Il faut dire qu'elle est sacrément curieuse, pour son âge. Ça turbine à toute vitesse dans le petit crâne de la gamine : « Mais non, mais non, ce n'est pas un 'rrot minet ! C'est du point de... euh ? » Hého ! Ça ressemble pas DU TOUT à ce qu'expliquait l'institutrice. D'abord, c'est BEAU à tomber à la renverse. Ensuite, ce tapis-là, il est ÉNORME !!! Combien de SIÈCLES il va falloir pour tout recouvrir de fil ??? La dame lève un moment la tête et observe la petite fille par dessous ses lunettes. Elle sourit et dit : « C'est de la tapisserie au point (prononcer poingggg, à la provençale), ma pitchounette ». Et là, c'est rapé. Le virus est passé. Il a suffi de deux secondes, la petite fille est restée cinq minutes à baver devant la scène mythologique. Puis la maman est venue la rechercher par la peau du cou et la dame les a regardées s'éloigner en souriant d'un air triste.

Retour à l'époque actuelle, plus d'école et plus de petite fille. Grâce à Dollfuss-Mieg & Cie, à Thérèse de Dillmont et à Porthault Paris, la petite Lisette a compris ce que disait l'institutrice autrefois. Elle repense souvent à la dame du lac et elle lui dit toujours merci en silence. Merci de lui avoir laissé voir sa « tapisserie au poingggg » et de lui avoir refilé le virus.

Broder, c'est sans doute « l'ouvrage pour dames » le plus fascinant et le plus difficile qui soit. Enfin, quand je dis « ouvrage pour dames », c'est une façon de parler. Les meilleurs artisans brodeurs étaient des hommes. Et ce n'est pas parce que beaucoup de dames aiment broder que les hommes ne peuvent pas s'y mettre aussi. Faut pas être sectaire.

Alors voilà, contrairement à ce que la photo de ce billet laisse supposer, je me suis mise à la broderie traditionnelle vers 1990. C'est seulement « pour voir » que j'ai testé le point de croix. Je me suis dit : ça doit pas être sorcier, au fond. J'ai cherché un modèle et je suis tombée sur un motif de « Delft » dans un magazine. Est-ce du Delft ou non, je n'en sais rien. Une chose est sûre : je n'ai pas choisi la facilité. J'ai commencé le travail sur une nappe de 180 x 120 avec des motifs en 5,5 points au centimètre. Ça m'occupe depuis 2006... en alternance avec d'autres choses, bien entendu ! Et pas que de la broderie. Je couds aussi.

Mais enfin, bon. Broder c'est très important pour moi. Ça m'a appris la patience. Ça m'a appris à compter (ce n'était pas du luxe, dans mon cas). Ça m'a donné l'occasion de faire plaisir à des tas de gens. Et surtout, surtout, c'est une vraie école de vie.

Je vais essayer de faire passer le peu que je sais dans Abracad'Argent. Ça ne rapporte pas beaucoup, en tout cas pas des sous. Mais pour le reste, c'est vraiment magique.

Bonne contamination !

Wonder Lisette

dimanche 26 septembre 2010

Soulagement du dimanche soir



Voilà, ça y est, j'ai traversé sans encombre mon premier cours de broderie à La Manade de Collarmont. C'était génial. Non seulement les autres élèves étaient vraiment sympa, mais en plus la prof était très zen, on a eu un café à dix heures et demies, il y avait un magnifique soleil et des dizaines de travaux d'élèves qui décoraient les murs. Les deux heures et quelques de travail sont passées en trois secondes chrono.

Au début de l'atelier, on a revu quelques points pour s'échauffer (dont un que je n'avais jamais testé : le point de couchure dit point de Boulogne). Ensuite, on a choisi le modèle de travail à domicile des cours suivants, transféré le motif qui sera réalisé dans le cadre de l'atelier et feuilleté les livres que la prof avait amenés pour nous.

J'ai pu discuter un peu avec les élèves débutantes de mon groupe; j'en ai profité pour faire une pub d'enfer à la boutique Secret Garden de Strombeek-Bever, où je me fournis depuis deux ans. Toutes étaient très intéressées, prof comprise. Il faut préciser que chez Secret Garden, ils ont un rayon livres très fourni (bien meilleur que dans le réseau des grandes enseignes généralistes) et un choix de fils à tomber dans les pommes : soies du Ver à Soie, de House of Embroidery, articles Sajou, tous les fils DMC (y compris la laine Colbert) et une sélection de toiles à faire pâlir Chamick de jalousie. Ils ont même de l'Aïda noire en 5,5 de stock, c'est tout dire...

Enfin voilà, j'ai pu montrer mon Flowers for Elizabeth à la prof qui m'a très gentiment proposé, à mesure que j'apprendrais, de me donner les indications pour corriger les parties en "passé empiétant" (qui n'ont de passé empiétant que le nom : c'est pour ça que je me suis inscrite aux cours, d'ailleurs). J'ai trouvé ça infiniment cool de sa part. Elle a même eu le tact de ne pas me passer de pommade ou de me descendre en flamme : zen, qu'elle était. J'étais bluffée. Je crois bien que j'ai trouvé mon cours idéal. Comme quoi tout arrive, même après avoir cherché 20 ans...

Vivement dans 15 jours !

Rinart, aka Miriam.






Abracad'Argent : gérer son budget / Les catégories de recettes

[03-01-2010] Article Gérer son budget - Les catégories de recettes (Rapatrié depuis Overblog)

Dans le billet précédent, nous avons passé en revue les cinq grandes catégories de dépenses dans un budget. Il est temps de se pencher sur les recettes, c'est-à-dire les sous qui rentrent.


J'en vois d'ici qui rigolent en coin. Des sous qui rentrent ? Pas aussi vite qu'ils sortent ! Ha, ha, ha !

OK, c'est vrai, la principale catégorie de recette est assez simple pour la plupart des gens. C'est tout bêtement les sous qu'on gagne en travaillant ou

1. Les revenus professionnels fixes

Les revenus professionnels, c'est en grande partie un salaire. Enfin, c'est ce qu'on se dit en regardant ce qu'on gagne tous les mois. Mais hého ! Il faut aussi lire sa fiche de paie (et pas que les chiffres !) Si on mélange tout, on prend de sacrés risques. Exemple :

Monsieur X., fonctionnaire, gagne 1800 euros nets par mois. Dans son budget de l'année, il inscrit évidemment 12 fois 1800 euros. Mais Monsieur X. touche également une indemnité de déplacement (25 euros par mois), une prime de fin d'année (550 euros en décembre), un pécule de vacances (1000 euros en juillet), une participation aux frais d'affiliation syndicale (100 euros chaque année, en mai). Sans compter les remboursements de mutuelle, les cours de rattrapage en comptabilité qu'il donne à gauche et à droite sans les déclarer au fisc ou l'argent que les impôts lui remboursent (ben tiens...) Monsieur X. ne voit pas pourquoi il devrait faire la différence entre une rentrée d'argent et une rentrée d'argent. Des sous, c'est des sous.

Oui, sauf que tous les sous qu'il gagne ne sont pas aussi « sûrs » qu'il le croit ! Ne parlons pas du risque de se retrouver au chômage. Dans notre exemple, le contrat de Monsieur X. est en béton armé. Mais imaginons que, crise oblige, l'administration décide de supprimer les avantages en nature (frais de déplacement et remboursement de la prime syndicale) ? Ou, plus grave, de raboter sérieusement le pécule de vacances des fonctionnaires, pour cause de restrictions budgétaires ? Ou même - ça arrive - que Monsieur X. tombe malade et se retrouve chez lui, avec pour tout salaire le minimum garanti par sa mutuelle ?

Les revenus professionnels, c'est le salaire - un point, c'est tout. Le reste doit être répertorié dans d'autres catégories. Pourquoi ? Parce que c'est AUSSI sur base des recettes qu'on calcule son budget. Si on voit trop large ou qu'on mélange tout, on se prendra le mur tôt ou tard !

Et les autres sous qu'on gagne en travaillant, on les met où alors ? Tout ce qui ne fait pas partie du salaire net garanti, ce sont :

2. Les revenus professionnels complémentaires

Les primes, les pécules, les heures supplémentaires, les indemnités de chômage technique, les participations aux bénéfices, les revenus « au noir » (pour les vilains qui trichent) etc. vont dans la catégorie revenus complémentaires. Comme son nom l'indique, cette catégorie regroupe tout ce qu'on gagne « en plus » du salaire. Ce ne sont pas des sous qu'on gagne régulièrement chaque mois. Des fois, on les a. Des fois, on les a pas. C'est pour cette raison qu'il ne faut pas compter dessus pour payer les dépenses fixes. Mieux vaut s'en servir pour payer les dépenses d'épargne, par exemple.

En troisième lieu, on va isoler les rentrées d'argent qu'on peut prévoir « à la très grosse louche » et si « tout marche comme prévu ». Ce sont 

3. Les recettes planifiées 

Là-dedans, on met tous les sous qui devraient normalement rentrer, mais qui ne viennent pas des revenus du travail. Par exemple : les remboursements des impôts sur lesquels on compte (parce qu'on fait sa déclaration en ligne et que le simulateur a « prévu » qu'on serait remboursé d'autant). Ou les loyers qu'on touche en louant la maison de campagne de sa grand-mère à des touristes hollandais. Ou les dividendes qu'on gagne sur les actions Machin-Truc-Brol que l'on a reçues en héritage de son grand-oncle Albert.

Ces sous-là, c'est le beurre dans les épinards. Tout comme les revenus complémentaires, les recettes planifiées ne peuvent pas servir à payer les dépenses fixes. Mais on peut utiliser des recettes planifiées pour des dépenses planifiées. Exemple : faire avancer plus vite la cagnotte « dépense planifiée : vacances à Cuba en 2012 ». Si on n'obtient pas ce qu'on avait espéré, ce n'est pas grave. On partira à Cuba en 2014. Le principal, c'est d'y aller, non ?

Maintenant vous pourriez dire : « mais moi, des fois, je gagne au Poker. Je les mets dans quoi, ces sous-là ? » C'est ici qu'on arrive à la catégorie suivante :

4. Les recettes exceptionnelles


Comme pour les dépenses du même nom, ces recettes-là arrivent toujours à l'improviste. Gagner au « Grat'O'Tac », trouver un billet de cent euros sur une plage déserte, hériter de son oncle Albert, etc. Souvent, le premier réflexe sera de tout claquer en « dépenses pour le plaisir ». C'est très humain, mais pas vraiment futé. OK, ces sous-là n'étaient pas prévus au départ. On peut donc se permettre de satisfaire ses caprices en claquant tout sans réfléchir. À condition bien sûr de ne pas se plaindre ensuite qu'on est toujours fauché ...

Et pour terminer, la dernière catégorie de recettes

5. Les recettes « budgétaires »



« Hého, j'suis pas une banque, moi ! », que vous allez me dire. Faut croire que non, puisque vous lisez Abracad'Argent.


Ce qui important quand on tient un budget, c'est de comprendre à quoi il sert. Quand on voit de ses propres yeux les avantages de se discipliner face aux sous, c'est là qu'on se dit : « Yééé, chui le/la plus fort/e ! Respect Moi !!! »

Un exemple simple :

Mettons qu'on avait prévu de dépenser 2400 euros d'électricité en 2009. On a fait une enveloppe de 200 euros par mois dans la catégorie « Dépenses fixes - Électricité ». Lorsque le décompte final arrive, surprise ! À force de bons plans « anti-gaspi », on a consommé 800 KW de moins que prévu ! Sur la facture, y a écrit : 1800 euros. Yeeehaaa !

Mais minute, papillon. Ces 600 euros qui tombent du ciel, on les met où ? Ce ne sont pas des recettes exceptionnelles, parce que le « facteur chance » n'a rien à y voir. Ce ne sont pas non plus des recettes planifiées : calculer le coût moyen de sa consommation électrique en Belgique, c'est rigoureusement im-pos-si-ble pour Monsieur Tout Le Monde.

Ces 600 euros, ce sont des sous qui étaient prévus au budget et qu'on a pas dû dépenser. Si on avait pas tenu de budget, ces sous n'existeraient même pas. On se contenterait de râler sur les 1800 euros de facture sans réaliser qu'on l'a échappé belle.

C'est la raison pour laquelle tout ce qui était prévu au budget et n'a finalement pas été dépensé doit être mis à part. Il faut considérer ces recettes comme le salaire qu'on reçoit pour avoir pris la peine de tenir correctement son budget. Ça donne des ailes pour la suite.

Bon, je récapitule les cinq catégories de recettes :

1. Les revenus professionnels fixes
2. Les revenus professionnels complémentaires
3. Les recettes planifiées
4. Les recettes exceptionnelles
5. Les recettes « budgétaires »


Pour la suite, accrochez-vous : on va voir comment mettre en place son budget. Ça va chauffer !

Wonder Lisette

Abracad'Argent : gérer son budget / Les catégories de dépenses

[29-12-2009] : Article Gérer son budget - Les catégories de dépenses (Rapatrié depuis Overblog)


Préparer et tenir un budget - c'est-à-dire noter combien on dépense et dans quoi on dépense - c'est un excellent début. Mais il faut aussi suivre ses dépenses. Et c'est là, sur la longueur, que les choses se compliquent très fort.

Prenons un exemple. Imaginons un jeune couple fin 2009. Dans leur budget, ils prévoient une catégorie « santé » et deux sous-catégories : « frais médicaux » et « pharmacie ». Vont-ils en rester là pour toujours ? Bien sûr que non ! Ils peuvent par exemple avoir un enfant : il faudra rajouter des catégories comme « frais de clinique » (pour l'accouchement) et « pédiatre » (pour le bébé). Il se peut aussi qu'en s'installant, le couple ait pris un crédit pour acheter des meubles. Lorsque le crédit sera remboursé, il faudra supprimer la catégorie « crédit meubles » de la liste. Et ainsi de suite.

Le budget évolue au fil du temps et il faut donc l'adapter régulièrement à sa situation. Mais comment s'y prendre pour choisir les bonnes catégories de dépenses ? Comment faire pour que le budget soit lisible ? Ni trop vague ni trop précis ?

1. Les « dépenses fixes » (ou « frais fixes »)

Une première façon d'y voir clair est de repérer toutes les dépenses régulières. Exemples classiques : le loyer, la facture d'électricité ou de téléphone, les assurances, etc. Ces dépenses peuvent revenir tous les mois (le loyer) ou une fois par an (assurance incendie). Si on ne crée pas la catégorie au départ, on ne peut pas voir venir la dépense. Et quand elle arrive, rien n'est prévu : impossible de la payer.

2. Les « dépenses discrétionnaires »

Les QUOI ?!!! Les dépenses dis-cré-tion-nai-res. Ce qui veut dire : les dépenses qu'on est libre de choisir. Par exemple, une console de jeux hyper-sophistiquée ou une paire de bottes top tendance. On peut faire ces dépenses-là ou non : la seule question c'est de savoir si on en a les moyens. Si le budget est vert, c'est qu'il reste des sous. Pas de problème. Si le budget est rouge, c'est qu'on est à sec. Ce sera pour une autre fois. Petite remarque : souvent, on ne veut pas tenir de budget pour ne pas être obligé de supprimer les dépenses « plaisir ». C'est une grosse erreur ! Quand on tient bien son budget, il y a AUSSI de la place pour se faire plaisir. Ou pour faire plaisir aux autres, par exemple en donnant aux bonnes oeuvres. J'en reparlerai plus tard.

3. Les « dépenses planifiées »

Une autre catégorie de dépense très importante, c'est la dépense qu'on échelonne. Kézako ? Simple : quand on gagne 1200 euros par mois et qu'on veut s'acheter une voiture de 8000 euros, la seule façon d'y arriver c'est de mettre de l'argent de côté pendant un certain temps. Vous me direz en rigolant : ça va pas non ? Payer une voiture cash ?! Ben quoi ? Évidemment que c'est possible.

Explication. Si on achète la voiture de 8000 euros à crédit sur 4 ans (mettons que le taux d'intérêt soit de 5 % par an), ça coûtera en tout 8400 euros (175 euros par mois). Si maintenant on épargne tous les mois 175 euros, au bout de 4 ans on a la voiture cash. Avec en plus 400 euros pour aller la tester un week-end à la mer. Pas mal, non ?

Dans le premier cas, on achète d'abord et on paie après (ce qui coûte 400 euros). Dans le deuxième cas, on paie d'abord et on achète après (ce qui rapporte 400 euros). Y a pas photo : sur la même durée, c'est l'option deux qui est la meilleure !

OK, vous allez me dire. Mais si c'est un mobilhome à 25000 euros, hein ? Le raisonnement est le même : mieux vaut avoir 8000 euros d'acompte que rien du tout. Le prêt sera plus court et on paiera moins d'intérêts au total.

Planifier les dépenses, ça revient à garder de la marge pour se faire plaisir. Voir le point deux.

4. Les « dépenses exceptionnelles »

L'avant-dernière catégorie générale de dépenses, ce sont les dépenses qui débarquent sans crier gare. Quand on fait son budget, on ne prévoit pas de se faire taguer sa porte d'entrée ou de se retrouver à l'hôpital avec cent quarante-six points de suture. Mais malheureusement, ce sont des choses qui arrivent. Dans un budget, il faut donc prévoir une catégorie « c'est vraiment trop injuste » et mettre des sous dedans dès qu'on le peut. Et puis on n'y pense plus. Enfin, sauf quand il y a trop de sous dedans et qu'il faut les transférer vers la cinquième et dernière catégorie :

5. Les « dépenses d'épargne »

Oui, sans blague, épargner c'est une dépense ! Les sous ne poussent pas dans l'herbe. Ils ne tombent pas du ciel non plus. Épargner, c'est prendre de l'argent qu'on a gagné et le dépenser sur son compte d'épargne. Ça veut dire qu'il faut AUSSI prévoir l'épargne. Sinon on n'aura jamais un balle de côté. Je parie trois kilos de caramels mous que s'il n'y a pas de catégorie « épargne » dans votre budget, tout sera dépensé à la fin de chaque mois sans avoir mis un centime de côté !

Mais pourquoi épargner, si tout est sous contrôle ? Parce que l'argent appelle l'argent. Ma grand-mère disait toujours que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Et puis l'épargne, c'est radical contre les crédits (voir les ennemis du budget).

Je récapitule, les catégories de dépenses :

1. Les « dépenses fixes »
2. Les « dépenses discrétionnaires »
3. Les « dépenses planifiées »
4. Les « dépenses exceptionnelles »
5. Les « dépenses d'épargne »


On peut passer à la suite : les recettes (= ce qui entre).

Wonder Lisette.

Abracad'Argent : gérer son budget / Préparation

[29-12-2009] : Article Gérer son budget - Préparation (Rapatrié depuis Overblog)

Bon. Passons à la première étape du budget : la phase préparatoire. Le plus facile, quand on n'a jamais fait de budget, c'est de prendre un exemple et de copier dessus. En parlant de ça, voici un exemple de budget gratuit et très très simple : http://static.m24.be/fr/xls/budgetfr.xls (en ligne sur le site de Mon Argent.be).

Donc, on regarde l'exemple d'un peu plus près. Voici ce que ça donne :

Dépenses
Vie quotidienne
Prévision Réalité Différence
Courses      
Cosmétiques      
Habillement      
Ménage      
Formations
Cours
     
Restaurant      
Coiffeur      
Nourriture animaux      
Autre      
Total      




C'est de l'arnaque, vous allez me dire : y a pas deux colonnes, y en a quatre ! Bien vu. Pourquoi ? Parce que j'ai pris une catégorie particulière dans la colonne dépense. On va analyser ce qu'on voit dans cet exemple.

1. La première colonne :

Le titre dit « Dépenses - Vie quotidienne ». On est donc bien dans la partie « Dépenses ». C'est donc des sous qui sortent. L'important, c'est de savoir où ils vont (ben oui, c'est malin !) D'où l'utilité de créer des catégories : ce sont les dépenses qu'on fait en général. Dans l'exemple, on a « courses » pour les dépenses au supermarché et « restaurant » pour les dépenses au restaurant. Facile.

2. La deuxième colonne :

Le titre dit « Prévision ». Petit rappel : le budget doit prévoir ce qui va se passer. Dans 1ère ligne de la colonne « Prévision » on va taper un montant en euros. C'est ce qu'on pense devoir dépenser en un mois pour les courses, dans notre exemple. On va mettre 50 € pour voir, puisqu'on n'a pas la moindre idée de ce qu'on dépense par mois pour les courses.

3. La troisième colonne :

Le titre dit « Réalité ». C'est là que ça devient de suite moins drôle. On a vu dans l'introduction que le budget doit être suivi. Ce n'est pas tout de taper un chiffre au hasard en début de mois. Il faut aussi faire ses comptes au fur et à mesure. Pour voir ce qu'on a vraiment dépensé. À la fin du mois, on tape donc le montant qu'on a réellement dépensé. Disons que ça fait en tout 150 €. Waw ! Tant que ça ?!

4. La quatrième colonne : SUPER IMPORTANT

Le titre dit « Différence ». On ne le voit pas, mais dans la feuille, il y a une petite formule de math. Cette formule permet de calculer automatiquement ce qui reste à la fin du mois. Quand il reste quelque chose.

Dans notre exemple, 50 € (de prévu) - 150 € (réellement dépensé) = -100 € (qui manquent).

Si on a dépensé plus que prévu, ce n'est pas bon du tout. Par contre, si on a fait l'inverse : prévoir 150 € et dépenser 50€, là on aurait 150€ - 50 € = + 100€ (qui restent). Et ça c'est très très bien !

On remarque que le négatif est écrit en rouge et le positif en vert. C'est plus facile pour repérer les problèmes en un coup d'oeil.

5. La dernière ligne :

Dans un budget, il y a toujours un moment où on fait un total. En général, le total se trouve tout en bas. Pourquoi est-ce important de faire le total ? Parce que c'est une façon très simple et très facile de surveiller son budget. J'expliquerai la technique dans l'article sur les enveloppes.

Pour le moment, le point principal à vérifier c'est qu'il n'y a aucun signe négatif dans les cases du total. Tout doit toujours rester en positif : ça veut dire qu'il reste toujours de l'argent. Petite remarque : ça peut arriver que le montant « courses » soit  en négatif, le montant « restaurant » en positif et que le total reste positif. C'est moins bien, mais ce n'est pas dramatique. Il faut juste faire plus attention.

Voilà, on peut maintenant passer au détail des catégories.

Wonder Lisette.

Abracad'Argent : gérer son budget / Introduction

[29-12-2009] : Article Gérer son budget - Introduction (rapatrié depuis Overblog)
Un budget ? C'est quoi encore ?

Une petite définition pour commencer. Budget : état prévisionnel et limitatif des recettes et des dépenses d'une période donnée. Ça y est, y en a qui sont déjà largués ! Hého ! Pas de panique. J'explique .

1. Un budget, c'est un état.

Ce qui veut dire qu'au moment où on le fait, on fige une situation. Première conséquence : pour coller à ce qui se passera les jours d'après, ben il va falloir le suivre, ce budget. Normal.

2. Un budget prévoit et limites des choses.

Kézako ? En fait, c'est de la stratégie de base. On prévoit d'abord ce qui va se passer. Du genre : chaque mois, je dois payer 800 euros de loyer. Ça, c'est le prévisionnel. Deuxièmement, on s'en tient à ce qu'on a prévu. On ne va pas subitement faire un caprice et payer 1200 euros de loyer pour le plaisir, évidemment ! Mais on ne doit pas non plus claquer 400 euros en DVD, même si on en a envie. Ça, c'est du limitatif.

3. Un budget comprend toujours deux colonnes.

Il y a une colonne pour les recettes (= l'argent qui rentre) et une pour les dépenses (= l'argent qui sort). C'est tellement simple qu'un gosse de trois ans pourrait s'en sortir seul. « Je te file trois cartes bidules (la colonne moins) et tu me donne deux cartes machin (la colonne plus) ».

4. Un budget couvre une période donnée.

On ne remplit pas les deux colonnes à longueur de page. Sinon, au bout de quinze pages d'addition, ça commence à devenir un peu rock'n'roll. En général, on découpe le budget d'une année en douze mois (du premier au dernier jour du mois). Il y a bien sûr des exceptions, mais on verra ça plus tard.

Voilà, c'est tout. Je résume le budget :

1. Faire l'état de la situation
2. Prévoir et limiter
3. Séparer ce qui entre et ce qui sort
4. Découper en périodes courtes

Prêts pour la suite ? Rendez-vous à l'article suivant.

Wonder Lisette.

Abracad'Argent : présentation

[29-12-2009] - Présentation de la catégorie Abracad'Argent (rapatriée depuis Overblog)


Bonjour tout le monde !

Là, en 2009, la télé dit que c'est la crise. Voui, voui, ça c'est sûr, on est tous raides fauchés. Mais la crise n'explique pas tout !

Tenir un ménage, même aujourd'hui, c'est pas un rodéo pour les nuls. C'est même drôlement difficile, en fait. Et ça coûte cher, on est bien d'accord. Y a des trucs, pourtant. Des trucs tout simples, vieux comme la lune et 100 % efficaces. Alors dans Abracad' Argent, Wonder Lisette reprend les choses depuis le début. Pour les jeunes, les moins jeunes, les filles, les garçons, les familles et les célibataires.

Comme au bon vieux temps du cours d'économie domestique. Après, y a plus qu'à , comme on dit.

Bonne découverte,

Wonder Lisette

vendredi 24 septembre 2010

Trac du vendredi soir


C'est demain le grand jour : mes premiers cours de broderie vont commencer. J'ai préparé tout mon matériel suivant la liste que j'ai reçue. Tout y est. Les échevettes, vertes ? OK ! Les ciseaux ? OK ! Le dé ? OK ! La règle, la farde à rabats, les aiguilles n° 9 et 10, le crayon noir et les tambours de 12 et de 15 ? Tout est OK Chef, paré à décoller !

Mais j'ai une de ces trouilles, je vous dis pas. Je me demande surtout si je serai à la hauteur de mes ambitions. Et tout particulièrement si je ne vais pas être trop décalée par rapport au prof et aux autres élèves. Pas que je me figure être plus douée ou plus experte que les autres, c'est pas ça le problème. Ce qui me flanque le trac, c'est d'avoir trop investi ce cours et de risquer d'être brutalement déçue.

Au départ, tout était censé être très simple : je m'étais inscrite pour apprendre la technique point à la ligne (c'est le cas de le dire). Mais au fur et à mesure que la date du premier cours approchait, j'ai progressivement lâché la bride à des espoirs un peu naïfs : trouver des brodeuses à qui parler, des copines potentielles à qui montrer mes dernières réalisations sur lin - carrément pornographiques - et qui me diraient très sincèrement : "Ouah ! C'est toi qui a fait ça ???!!!" 

Du coup maintenant si tout se passe comme prévu (c'est-à-dire pas du tout comme je l'avais espéré), je vais sans doute me sentir un peu seule, une fois de plus. Un peu seule au cours et en tant que brodeuse, je veux dire, pas seule dans la vie en général.

J'ai un peu travaillé sur mon hommage à Lady Chablis ce soir, pour m'occuper les mains et l'esprit. Le résultat est sur Flickr : paillettes et perles, cousues une par une avec un fil de nylon bien sauvage et bien transparent. L'école de la patience...

Je vais donc aller dormir sur mon trac, car demain j'ai une rude journée qui m'attend.

Rinart, aka Miriam.

L'abeille et le lion

Une petite fable inspirée par le travail magnifique de Clotilde Goubely. Retrouvez l'image de l'abeille et du lion sur le blog de Clotilde, Pas si bête.

Une abeille un matin s'étant posée
En un jardin tout couvert de rosée
Y voulut rafraîchir ses deux panards
Sans se mêler de la mare aux canards.

Notre insecte a du bol : il est très tôt,
L'endroit lui plaît, l'on se couche aussitôt
Sur un socle en granit. "J'y suis, j'y reste",
Se dit-il. "C'est le moment d'une sieste."

Mais à peine a-t-il céans pris son aise
Qu'il découvre, avec un profond malaise,
S'être fourré dans les pieds d'un lion.
Que choisir : la fuite ou la rébellion ?

Or l'une ou l'autre ont en commun la force
Que l'ami du miel n'a point, sous l'écorce,
Malgré son coeur et sa noble rayure.
"Ce coup-ci, je suis de la revoyure."

Conclut le butineur en s'inclinant.
Pourtant l'ennemi s'approche en traînant.
"C'est quoi c't'odeur ? C'est du sucre ou du sel ?
"Non, Majesté, ce n'est qu'un peu de miel".

"Du miel ? Connais pas ! As-tu tes papiers ?"
"Non, Votre Honneur... ils sont chez les pompiers."
"Ah ! N'te fous pas d'moi, ' spèc' de p'tit malin !
Ou j'te fais coffrer direct au Kremlin..."

"Votre altesse, au nom de moi, veuillez croire
Que tout est vrai dans mon étrange histoire !"
Ajoute-t-il en tendant ses petons
Au butor. "C'qu'il peut flanquer les jetons,

Celui-là, ma parole ! Il est si moche
Puis il a tant de poils sur la caboche
Qu'on dirait la carpette à ma grand-tante..."
Le félin ouvre une gueule béante.

"C'est bon pour cett' fois... allez ! Circulez !
Et que j'vous r'prenn' plus jamais à rôder
Dans  notre parc municipal" dit-il.
"Certes, oui, Votre Grâce, ainsi soit-il."

Répond  notre abeille avant de partir.
Et  puisqu'il me faut en somme aboutir,
La morale est simple, à mon humble avis :
Il faut toujours choisir le bon parvis,

Si l'on se plaît à marcher les pieds nus.
Car les petits sont souvent malvenus,
Auprès des forts, lorsqu'ils ont le pouvoir...
Il suffit d'ouvrir les yeux pour le voir.

© MD  (Sabam) le 22-06-2006.

Paf le Piaf

Laissez-moi donc vous raconter
(Ce qui devrait me remonter)
L'histoire assez inattendue
Qui ce tantôt m'est advenue.

Je revenais d'un dur labeur
Et j'avais il est vrai l'humeur
D'un cochon levé du pied gauche...
Or doncques, j'apprêtais une ébauche;

Lorsque soudain, dans le silence,
Survient avec violence
Un accident fort peu courant,
Mais néanmoins très hilarant.

Figurez-vous qu'un piaf tout frêle,
L'œil embué, le croupion grêle,
Se prend la vitre du pallier
Manquant de s'y écrabouiller.

Il reste là, sonné, tout vert,
A se demander, bec ouvert,
S'il doit s'enfuir ou tomber raide.
"Ne faudrait-il pas que je l'aide ?"

Me demandé-je en ricanant -
Je le trouvais si consternant,
Avec son air de hors-la-loi
Tout frais viré de son emploi.

"Oui-da, montrons-nous charitable;
Le pauvre oiseau, c'est regrettable,
Me paraît simple et pour tout dire,
Il est si sot qu'il prête à rire..."

Alors que j'approche, il s'affole;
Et tandis que moi je rigole,
L'on m'attaque, ô Ciel ! Par derrière;
Nom d'un canard ! Voilà sa mère !

J'ai beau m'excuser, me débattre,
Je dois me résoudre à combattre :
La génitrice est enragée,
"Ci-devant ! Tu m'as outragée !

Honnis soient ceux de ton espèce !
Attends voir que je te dépèce..."
S'indigne en piaillant l'hystérique
Au tempérament colérique.

"Tout doux, l'oiselle, avant le fer,
Et les feux guerriers de l'Enfer,
Croisons plutôt notre éloquence
Dans un conflit sans conséquence"

Déclaré-je à cette artilleuse
Dont la vanité pointilleuse
Ne souffrait aucun contredit
Ni le plus léger discrédit.

(Il est vrai que la vendetta,
Avec ses jeux de muleta,
M'a toujours paru ridicule,
Surtout par temps de canicule... )

La Maman Piaf gonfle le torse
Et c'est ici que ça se corse :
Elle éructe un cri suraigu,
Suivi d'un bruit fort ambigu,

Dont le fumet bleu me suffoque
Tandis que j'aboie comme un phoque.
Alerté par un tel boucan,
Voici qu’accourt Le Mohican –

Le Mohican, c’est mon Artiste,
(Un très joyeux je-m’en-foutiste)
Fort adorable, en vérité ;
Et dont le succès, mérité,

Lui monte assez bien à la tête ;
Or doncques ainsi, c’est un esthète ;
L’autre demi de mon binôme ;
Lui la grippe et moi le symptôme…

En découvrant l’affreux spectacle
Empestant notre tabernacle,
Il se met à rire en marchant
Et d’un pas plus que trébuchant

S’adresse à la bestiole en rage
Et lui passe ainsi le cirage :
«  Ho ! L’ovipare ! On reste zen !
Moi, le Baron de Münchhausen,

J’ai de quoi te clouer le bec :
Tu vas la boucler aussi sec !
Tant par l’avant que par l’arrière…
Ou sinon, tu fais ta prière. »

Mais l’oiselle a du répondant,
Elle embraye en surabondant :
« Cui-cui-couac-couac-kot-kot-kot-prout ! »
Ce qui vaut rien moins que le knout,

Dans les stalags de Sibérie.
Or qu’espérer de l’incurie
D’un bel artiste rigolard,
Plus taquineur qu’un vrai moutard ?

Le tas de plume était lancé
Dans son sabir gallinacé ;
L’air nous manqua ; nous étions sourds ;
Nos tourments devinrent si lourds

Que je résolus d’un parti
Qu’ici je peins : « Cet abruti
De truc ailé, je vais l’occire !
Puisqu’il est dit qu'un seul Messire

Ne suffit en ce noir péril ;
Mon courroux se fera viril
Et mon bras sera sanguinaire…
Allons, c’est dit, mon mercenaire !

Sus au cui-cui ! Mort au couac-couac !
Fous-y du napalm, au corbac ! »
Je me saisis de la gazette
Et je t’aplatis la merlette.

Je contemplai mon œuvre au mur :
« Ô ! Le divin deleatur ! »
M’exclamai-je en sautant de joie.
(C’est ainsi qu’un auteur guerroie…)

A ces mots, l’autre oiseau rapplique
Et nous lance ainsi sa supplique :
« Nobles soldats ! Amis ! Merci !
Je vous dois mon sort adouci !
 
J’ai tant souffert du joug femelle !
Sachez surtout que la chamelle
Que vous tuâtes à l’instant
N’était point du tout ma Maman…

Mais, hélas ! Mon horrible épouse !
Un laideron : bête et jalouse !
Vous me sauvâtes ! Hourrah ! Hourrah !
Soyez bénis ! Alléluia ! »

Puis il ouvre en grand la fenêtre
Et, tout enivré de bien-être,
Il s'envole en l’azur serein
Plus guilleret qu’un cœur sans frein.

La morale de mon histoire
C’est qu’il n'est sort plus dérisoire
Que celui d'époux affublé
D'un poison femelle endiablé.

Le Blog du Rinart : qui c'est ce Rinart ?



Bonjour les Blogspot-onautes,

Il faudrait que pour commencer je me présente. Je n'aime pas trop parler de moi, alors pour les curieux il y a mon profil.

Écrire c'est toute ma vie : j'écrivais dans ma tête avant même de savoir lire et écrire. C'est dire.
Longtemps j'ai tout gardé pour moi. Puis un jour une petite fille est née (pas la mienne, celle d'une amie) et j'ai décidé de marquer le coup. J'ai écrit un conte, comme cadeau de naissance. Bon, depuis j'ai tourné le dos à la petite (qui est ma filleule) et à sa maman : parfois, comme pas mal de monde, je ne fais pas des choses très intelligentes...

Enfin voilà, il m'a fallu du temps pour me décider. Je pensais trop au passé, sûrement.

Il y a deux ans, j'ai découvert que mon petit frère avait un blog (au fait, l'adresse c'est http://rd-poteries.skynetblogs.be/). Je me suis dit : c'est le moment. Si Georges et Joséphine me regardent de là-haut, ils sont peut-être heureux de lire mes histoires de Rinart' en plus d'admirer les créations de mon frère. Même si certains sujets ne sont pas forcément de leur goût...

Donc voilà, le blog du Rinart' c'est moi sans masque. Des histoires pour les sages et les pas sages. Des histoires qui racontent un peu mon histoire.

Et comme on a tous des histoires à raconter, si quelqu'un passe par ici et a envie de me faire partager la sienne, je serais ravie de la lire !

Ah ! Une dernière chose avant de commencer pour de bon : je voudrais dire à Tom (qui se reconnaîtra) que sa tendresse y est pour beaucoup.

Je voudrais aussi dire merci à Victor (Sanchez) pour le temps qu'il a passé sur les illustrations et pour m'avoir autorisée à les publier (elles ne sont qu'ici, sur ce blog, petits veinards...)

Bonne découverte,

Le Rinart'

jeudi 23 septembre 2010

Ouverture officielle

Bonjour les gens !

Voilà, Le Rinart va mettre [presque] tous ses oeufs dans le même panier. On retrouvera ici les contes du Rinart, les conseils de Wonder Lisette, les broderies de Miriam Blaylock et la suite des aventures de ma vieille copine de l'ex-empire Soviétique.

Tu comprends déjà rien ? Normal, va falloir que tu t'habitues. Va falloir que tu pratiques le  lâcher-prise. Dans la tanière du Rinart rien n'est logique et rien n'est normal. C'est parce que le Rinart est tout sauf logique et normal.

Et dernière chose avant de commencer : sur le blog du Rinart y a des tas de choses qui ne conviennent ni aux jeunes têtes blondes ni aux âmes sensibles. Bienvenue à tous les autres.

Rinart.